Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 11:28
La Bourdatière
 
       
 
 
 
   
Chambres d’hôtes La Bourdatière
répertorié Gîtes de  France  G33361
 
 
Recommandé par :
 
le guide du Routard
le guide Michelin
le guide GEO chez Gualimard
le guide Lonely Planet
le guide Bleu
le Petit Fûté
 
 
Ancienne ferme dans le bourg,entre la mairie et l’église
 
A 1km du parking du Mont Saint Michel ,au coeur d’un agréable petit    village,
à l’orée de la Normandie et de la Bretagne.
 
A environ 30 min de part et d’autre de :
 
    Nous vous réservons un acceuil chaleureux,
pour un séjour proche du MONT SAINT MICHEL.
 
Voir le plan et trouver La Bourdatière : cliquez ici

Demande de renseignements par e-mail        
 
La bourdatière en images
  
    
 

115
        DSC_0069.JPG
    DSC 0060
   

 





 

    DSC 0064

         DSC 0093      
            


 
Les
 tarifs

Petit déjeuner compris   &  Taxe de séjour comprise

2 personnes a partir de:  42 €
personne supplémentaire : 15 €
lit supplémentaire  15€ (la 1ère nuit seulement)
(toutes nos chambres sont équipées de sanitaires privatifs.Wifi)

possibilité de louer des vélos pour vos escapades touristiques à travers la baie.
 
cour fermée pour les voitures.  

faites vos réservations de préférence par tel au 02 33 68 11 17

animaux  acceptés.
ouvert  EN SAISON de AVRIL à fin OCTOBRE
 
la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière la bourdatière

la bourdatière

Partager cet article

Published by arnaud - dans La Bourdatière
commenter cet article
23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 11:22

Dinard (Dinarzh en breton et  Dinard en gallo) est située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Les habitants sont les Dinardais et Dinardaises.

La commune est une station balnéaire réputée, notamment auprès des Brit La  sation balnéaire de Dinard, 7e, est située sur la Côte d'Emeraude ,  à proximité de la frontière avec les Côtes d'Armor et de la ville de Saint Malo. commune la plus peuplée d'Ille et Vilaine

Dinard est le centre de la 4e agglomération du département, qui regroupe 21 401 habitants en 1999 avec Pleurtuit, Saint-Lunaire,  La Richardais, Saint Briac Sur Mer et 25 006 habitants avec la partie des Côtes-d'Armor (Lancieux et Ploubalay).


Non loin se trouvent les Îles Anglo-normandes accessibles à une heure de bateau à grande vitesse à partir de Saint-Malo ou 15 minutes d'avion à partir de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo. L'accès à Dinard est rapide grâce aux voies express gratuites et au TGV reliant Saint-Malo à Paris en moins de 3 heures. Les quatre principales plages de la ville sont les plages du Prieuré, de l'Écluse, de Saint-Énogat et du Port-Blanc. Il existe d'autres plages, non surveillées et de moindre taille, accessibles par le chemin côtier qui relie le Prieuré au Port-Blanc (plages de la Malouine, de port-Riou, de Notre-Dame-du-Roc...).

Dinard, simple village de pêcheurs jusqu'à l'arrivée des Britanniques, tire son origine mythique du légendaire Roi Arthur: Din (colline / fort) - Arz/Ar (ours / Arthur) ; l’ours, dans la mythologie celtique, symbolise la souveraineté.

Originellement, Dinard faisait partie de la paroisse de Saint-Énogat. Puis, à la fin du XIXe siècle, les Britanniques commencèrent à y venir en villégiature et y firent bâtir de somptueuses villas sur la côte. Dinard se développa alors rapidement et devint la station de bord de mer la plus prisée d'Europe. Mais elle connut une désaffection à partir des années 1930, lorsque la haute société partit plutôt sur la Côte d'Azur. Aujourd'hui, Dinard est, sans nul doute, la station balnéaire la plus « british » de France avec ses 407 villas classées.

En effet, le nom officiel de la commune fut Saint-Énogat jusqu'en 1879, quand le nom a été modifié en Dinard-Saint-Énogat. En 1921, le nom de la commune fut de nouveau modifié, il prend alors son nom actuel de Dinard.


 

Source Wikipédia

Partager cet article

22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 12:11

Pontorson se situe à 9 km du Mont Saint-Michel, 22 km d’Avranches et 45 de Granville.

Située au milieu de la baie du Mont-Saint-Michel, Pontorson est une ville traversée par le Couesnon (un des trois fleuves de la baie du Mont-Saint-Michel)

Pontorson est « encadrée » par le Couesnon et plus de 10 km de zone de marais vers le sud et par plus de 4 800 hectares de polders.

 

Pontorson et son canton profite d’un climat océanique tempéré et se trouve protégé par la baie du Mont-Saint-Michel.

Ses communes limitrophes sont : Huisnes-sur-Mer, Tanis, Macey, Vessey, Aucey-la-Plaine, Sougeal, Saint-Georges-de-Gréhaigne, Beauvoir, Le Mont-Saint-Michel.

La cité fut fondée au XIIe siècle sur un vœu de Guillaume le Conquérant. Importante place forte aux portes de la Bretagne, le forteresse de Pontorson fut "rasée" en 1623 sur ordre de Louis XIII. Quelques vestiges subsistent de cette époque comme l’Église Notre Dame de Pontorson, l’Hôtel Guischard de la Ménardière ou l’ancien Hôtel Dieu "St Antoine de la Charité " de Pontorson.

.

En 1973, la commune a fusionné avec Ardevon, Beauvoir, Boucey, Cormeray, Curey, Moidrey et Les Pas, qui ont gardé le statut de communes associées. Beauvoir a repris son indépendance en 1989. Située à 9 km du Mont-Saint-Michel, Pontorson est au cœur de la baie du Mont-Saint-Michel, sur les bords du Couesnon, au cœur des futurs grands travaux qui redonneront au Mont-Saint-Michel son insularité.  

Source Wikipédia<!--[if !supportEmptyParas]-->

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 15:22
Dinan, cité médiévale de Haute Bretagne, située dans le département des Côtes-d'Armor. Cette ville est fortifiée par une ceinture de remparts.

Point stratégique pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de Bretagne, Dinan est construite principalement sur une colline. La cité domine de 75 m la Rance qui coule vers le nord pour se jeter dans la Manche entre Saint-Malo et Dinard. Dinan proposa longtemps le pont le plus au nord pour traverser la Rance et son large estuaire.


La région de Dinan a pu être habitée depuis le Néolithique comme le laisse à penser la présence d'un dolmen en ruines à la sortie de la ville en direction de Lanvallay.

L’histoire de Dinan est connue à partir du XIe siècle, bien que le site ait sans sans doute été occupé depuis l'antiquité. C’est à l’époque une bourgade dans laquelle s’implante un couvent bénédictin. Un des fragments de la tapisserie de Bayeux évoque la destruction par Guillaume le Conquérant d’une palissade de bois.

Organisée autour des paroisses Saint-Malo et Saint-Sauveur, la moitié de Dinan est achetée en 1283 par le duc de Bretagne Jean le Roux. C’est à cette époque que la ville acquiert la ceinture de remparts qu’on lui connaît.

Les tours de Beaumanoir, Vaucouleurs, Saint Julien, Beaufort, du Connétable, de Coëtquen, Penthièvre, Longue et Sainte Catherine entourent la vieille ville dans le sens trigonométrique. Ce chemin de ronde encore intact sur 2 600 m est percé par les portes du Jerzual, de Saint-Malo, de Brest, du Guichet et plus tard de Saint-Louis (1620). En 1357, lors de la guerre de succession du Duché de Bretagne, Bertrand du Guesclin défend avec succès la ville assiégée par les troupes anglaises et les bretons fidèles à Jean de Montfort. Il affronte Thomas de Cantorbery[ en combat singulier et en sort vainqueur. En 1364, après plusieurs tentatives infructeuses, le duc Jean IV parvient à reprendre le contrôle de la ville et y fait construire le donjon dit "de la duchesse Anne". Les fortifications de la ville sont modernisées dans la deuxième moitié du XVe siècle avec l'addition de plusieurs tours d'artillerie. Les canons ne tireront jamais : le gouverneur de la ville rend les clefs au représentant du roi de France après la bataille de Saint-Aubin du Cormier en 1488. Comme toutes les autres villes bretonnes, Dinan est définitivement rattachée au Royaume de France à la fin du XVe siècle.

La ville continue à prospérer, avec une activité artisanale soutenue intra-muros et la présence du port sur la Rance qui favorise le commerce. Dinan contrôle en effet la voie fluviale permettant de transporter les marchandises jusqu’à Saint-Malo. En 1598, Dinan choisit le camp du nouveau Roi de France, Henri IV, contre son gouverneur, le Duc de Mercœur qui s’y oppose lors des guerres de la Ligue. C’est à partir de cette époque que les fortifications perdent leur usage défensif et ne sont plus entretenues. Au XVIIe siècle, d’autres ordres religieux implantent de nouveaux couvents : Capucins, Ursulines, Bénédictines, Dominicaines, Clarisses s’ajoutent aux Cordeliers et aux Jacobins. Dinan est citée pour avoir participé à la Révolte du papier timbré survenue en 1675.

Au XVIIIe siècle, l’activité commerciale est stimulée par l’installation de nombreux tisserands, qui produisent notamment des toiles utilisées pour les voiles des navires, envoyées ensuite à Saint-Malo par la vallée de la Rance. Sous l’impulsion d’une bourgeoisie qui se développe, diverses mesures sont prises pour lutter contre l’insalubrité régnant dans la ville, parallèlement à son développement extra-muros.

Au XIXe siècle, le port perd progressivement de son importance, avec la construction d’un

viaduc routier qui désenclave la ville, en 1852, et avec l’arrivée du chemin de fer en 1879. La ville voit se construire de nombreuses demeures cossues et se transforme peu à peu en destination de villégiature, particulièrement prisée par les Britanniques.

Malgré un incendie en 1907 qui a détruit cinq maisons en colombage, et un bombardement en août 1944, la ville est restée presqu'intacte depuis le début du XXe siècle. Dans la nuit du 6 au 7 juin 2007, une petite portion des remparts entourant la ville s'est effondrée et nécessitera des travaux de consolidation ultérieurs.

De nos jours, la ville a largement restauré son patrimoine. Des maisons à colombage bordent encore la place des Cordeliers, la rue de l'Horloge, la célèbre rue du Jerzual et d'autres voies pavées du centre. Les églises Saint-Sauveur et Saint-Malo s'élèvent au milieu des anciennes paroisses de la ville.

Très touristique, la ville a servi de décor dans plusieurs scènes du film Armageddon de Michael Bay (1998), lors du passage de l'astéroïde au-dessus de la France juste avant de s'écraser sur Paris.

Dinan déborde aujourd'hui de ses remparts et s'étend jusqu'aux communes de Léhon, Quévert, Taden et Lanvallay.Dinan est classée ville d'art et d'histoire.


Source Wikipédia

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 15:19

Dans cette bourgade, se perpétue depuis près de mille ans une industrie qui fait le renom de cette cité hospitalière, celle du cuivre.

L'histoire dit qu'au XIIe siècle, les frères hospitaliers de St Jean de Jérusalem établirent la première commanderie de leur ordre. Ils favorisèrent l'établissement dans leur cité munie de nombreux privilèges d'une colonie de "Poesliers".


 

 (Photo Miguel Bravo)



A visiter l'église de la cité, témoin le plus fidèle de la vie des Sourdins depuis sa fondation.
voir le site de villedieu cliquez ici : office de tourisme de villedieu les poëlles

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 15:02

Granville est un joli port de pêche du Cotentin. Cette ville se caractérise par la présence d'une ville fortiée (Haute Ville) aux ruelles étroites et aux noms pitoresques liés à leurs anciennes activités (Rue du Marché au pain, etc...). Son histoire est étroitement liée à la mer que ce soit par la pêche (de nombreux bateux partaient pour Terre Neuve pêcher la morue) que par ses corsaires.

 



Elle fut fortifiée par les anglais en 1439 et prise par les chevaliers du Mont St Michel en 1442. Louvois fit détruire ses remparts en 1689 pour être reconstruits à partir de 1715. Elle fut la première ville à résister victorieusement aux Chouans qui voulaient s'emparer d'un port pour permettre une liaison avec l'Angleterre.

 

 

 

 

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 14:53
La région de Dol-de-Bretagne a été habitée depuis bien longtemps comme en témoigne le très beau menhir du champ Dolent (9,30 m de haut, un des plus grands de bretagne) qui date du Néolithique et se trouve à la sortie de ville en direction de Combourg.

Probablement fondée à l'époque
celtique, Dol-de-Bretagne devient au VIe siècle l'un des premiers évêchés de Bretagne. Le roi des Bretons, Nominoé, y est sacré en 848.

 

Pillée par les Vikings au IXe siècle, il semble que la ville de Dol soit un temps occupée par des bandes vikings. Cependant, ils sont délogés dans les années 930 lorsque Alain Barbetorte, un chef breton, débarque à Dol, bat, extermine ou chasse les Vikings avant d'être élu duc des Bretons en 937. La menace des Scandinaves continue néanmoins à peser sur la ville tandis que des Vikings plus ou moins sédentarisés de l'actuelle Normandie, les Normands, menacent également la ville et la prennent en 944. En 996, c'est un roi viking qui s'en empare, Olaf Lagman, un Norvégien qui règne sur les Hébrides et sur une partie de l'Irlande : Dol est une nouvelle fois pillée, saccagée et incendiéé. En 1014 à la demande du jarl des Normands Richard l'Irascible, duc de Normandie, Olaf Haraldsson dit « le Gros », jeune roi de Norvège, c'est-à-dire venant directement de Scandinavie, débarque pour combattre d'autres bandes vikings retranchés dans Dol, nommé « Hollar » par les Scandinaves.

La saga de ce roi viking raconte ses exploits dans l'épisode de Dol :

« La troisième année, le roi Ethelred mourut et ses fils Edmund et Edward prirent le

pouvoir.

Alors le roi Olaf tira au sud par la mer, combattit dans le Hringsfjord [nom norrois de la baie du mont Saint-Michel] et prit à Hollar [Dol] un
fjord que les Vikings occupaient. Il brûla le fjord. Ainsi dit Sigvat le scalde [le barde]. Dans le beau Hringsfjord le nombre de dix fut atteint par les batailles, l'armée s'y rendit à la voile comme le héros l'ordonna. La haute citadelle de Hol, où se tenaient les Vikings, il la força ; ils ne souhaitèrent pas recommencer un pareil combat à l'arme de jet. »


En
1064, les Normands du duc Guillaume le Bâtard assiègent la ville. En 1076, le même duc Guillaume de Normandie, désormais nommé « le Conquérant » après sa conquête de l'Angleterre, lance une nouvelle campagne militaire en Bretagne et investit Dol, dont le siège est levé par l’ost royal conduit par Philippe Ier

Pendant la révolution française de 1789, Dol fait encore l'objet d'un siège. La cathédrale sera transformée en écuries.

La paroisse de Dol faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Saint-Samson puis de Notre-Dame.

  • 1772 : a absorbé la paroisse du Crucifix.
  • 1790 : érigée en commune.
  • avant l'an II : a absorbé la commune de L'Abbaye.
  • 8 floréal an II (7 mai 1794): a absorbé la commune de Carfantain.
  • 1924 : pris le nom de Dol-De-Bretagne.

 


Source Wikipédia

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 14:35

 

Au début du VIIIème siècle, en 708, Aubert, évêque d'Avranches , suite à une apparition de l'archange Saint-Michel reçoit l'ordre de construire un édifice dans lequel seraient loués les mérites de l'archange. Le pauvre évêque croyant follir n'ose rien faire et décide d'attendre.

Une seconde fois l'archange lui apparaît, et Aubert doute toujours. Mais à la troisième apparition de l'archange plus aucun doute ne subsiste à l'esprit de l'évêque, car Saint-Michel, furieux de ne point avoir été écouté laisse à Aubert une preuve de son pouvoir: dans le crâne de l'évêque apparaît un trou circulaire. Mais l'évêque ne doit pas trop en souffrir car il ne mourra que des années plus tard. Aujourd'hui le crâne d'Aubert est conservé dans la basilique d'Avranches. Cette histoire est-elle vrai ou fausse? Personne ne peut apporter la preuve qui fera pencher la balance d'un côté ou de l'autre. Quoi qu'il en soit, l'évêque certain que ces visions n'étaient point à mettre sur le compte de la folie, entreprend les travaux commandés par l'archange. Il fait construire un petit oratoire en forme de grotte pouvant contenir une centaine de personnes. Il ne reste rien de cette construction sauf un mur visible dans l'une des salles de l'abbaye (Notre Dame sous terre). En 709, construction d'une petite église par Aubert.

 


Pendant deux siècles des chanoines accueilleront les pèlerins mais au fil du temps ils délaisseront leur mission. Las de cette chose le duc de Normandie, Richard 1er, décide de remplacer les chanoines par des moines bénédictins venus de l'abbaye de Saint-Wandrille. Cela se passe en 966, c'est cette année qui est retenue comme celle de la fondation de l'abbaye. Les bénédictins sont de grands bâtisseurs. Ils font construire une église et quelques bâtiments. Les pèlerins affluent de plus en plus nombreux et la renommée du Mont Saint-Michel ne tarde à être connue de par tout le royaume. Par temps de brouillard, de nombreux pèlerins se perdent sur les grèves et périssent noyés. De plus, les lises, sortes de sables mouvants, ensevelissent les imprudents qui s'aventurent dans la baie sans l'aide d'un guide. Au pied de l'abbaye, une petite ville se construit. Les maisons pour la plupart en bois servent à accueillir les pèlerins. Dès le début du millénaire le métier d'hôtelier existe donc déjà au Mont Saint-Michel. Au sommet du rocher, les moines quant à eux ne perdent pas leur temps, grâce à de nombreux dons, ils bâtissent une vaste église et plusieurs bâtiments annexes: un réfectoire (lieu où les moines prennent leurs repas), un dortoir (lieu où ils dorment), une salle de travail, un promenoir (lieu de détente), une aumônerie (lieu où les pauvres sont reçus et reçoivent l'aumône qui consiste souvent en un léger repas). Quand le duc de Normandie Guillaume le Conquérant décide d'envahir l'Angleterre, il demande son aide à l'abbé du Mont. Celui-ci fait armer quatre bateaux. Après la victoire d'Hastings, Guillaume en signe de reconnaissance fera don de plusieurs territoires Anglais à l'abbaye. En un siècle l'abbaye s'est considérablement enrichie et agrandie. Mais en ce début de XIIème siècles, les malheurs vont se succéder. En 1103 le côté nord de la nef de l'église s'effondre. Dix ans plus tard un incendie se déclare dans une maison de la ville. Le feu se propage de maison en maison et finit par atteindre l'abbaye. Moins de vingt ans après cette catastrophe un nouvel incendie enflamme de nouveau l'abbaye. Cette fois s'en est trop pour les moines qui se relâchent et ne font plus sérieusement leur office.

 

Pourtant un homme parvient à lui seul à redonner à l'abbaye son éclat antérieur: Robert de Thorigny, élu abbé en 1154. Diplomate il parvient à réconcilier le roi de France avec le duc de Normandie. Erudit, il acquiert un nombre important de livres ( les livres à cette époque ont beaucoup de valeur) et en écrit quelques-uns. Bâtisseur, il fait construire plusieurs bâtiments dont une plus vaste aumônerie pour accueillir plus de pèlerins. A sa mort l'abbé Robert de Thorigny laisse une abbaye plus puissante, plus riche et totalement revitalisée au niveau spirituel. Dès le début du XIIIème siècle, le duc de Normandie et le roi de France entrent en guerre. Les Bretons alliés pour l'occasion au roi de France montent une armée et marchent vers le Mont qu'ils enflamment. En 1204 la Normandie est rattachée au royaume de France.

Le roi de France Philippe-Auguste, pour dédommager le monastère du préjudice causé par les Bretons alloue une forte somme d'argent à l'abbaye. Cet argent est immédiatement investi dans la construction de la Merveille. La construction de ce bâtiment sur un terrain aussi peu propice (le terrain est en pente) est un véritable tour de force. En 1228 le cloître, sommet de l'édifice, est achevé. Très peu d'évènements viendront marquer le reste du XIIIème siècle, les abbés se succèdent, tous apportent leur marque dans la construction du Mont: pour remplacer l'ancienne palissade en bois, des tours et des remparts sont construits, les logis abbatiaux sont également bâtis durant cette période. Au début du XIVème siècle commence la guerre dite de Cent Ans. L'abbaye perd la totalité de ses revenus provenant de ses prieurés Anglais. En 1356, les Anglais s'emparent de Tombelaine et prennent pour cible le Mont Saint-Michel. Le chevalier Du Guesclin est nommé chef de la garnison du Mont. A la tête de ses troupes il remporte victoire sur victoire et éloigne pour plusieurs années la menace Anglaise. Pierre le Roy est élu abbé en 1386, conscient du danger que représentent les Anglais, il décide de construire de nouvelles défenses pour l'entrée de l'abbaye. La tour Perrine, la tour des Corbins et plus particulièrement le Châtelet donne à l'entrée du monastère une défense infranchissable. Les Anglais après une période de répit reprennent l'offensive et, après la défaite du roi de France à Azincourt, plus rien ne semble pouvoir les arrêter. Robert Jolivet le nouvel abbé, organise, grâce à de nombreux impôts, la construction des remparts afin de protéger la ville qui devient elle-même une protection pour l'abbaye.

 


En homme prévoyant, il fait construire une citerne pour alimenter en eau douce les moines, les soldats et les habitants du Mont. Quand Rouen, capitale de la Normandie tombe aux mains des Anglais, toute la région sauf le Mont Saint-Michel est occupée par les Anglais. Devant tant de puissance l'abbé Robert Jolivet abandonne son monastère et propose ses services au roi d'Angleterre. En 1424, les Anglais assiègent le Mont, mais l'aide de l'abbé est inutile. Il a si bien conçu le système défensif de la ville que rien ne parvient à l'ébranler.

Les Montois (nom donné aux habitants du Mont) parviennent même par quelques attaques éclairs à décourager les Anglais. En 1425, après avoir subi une défaite plus cuisante que les autres, les Anglais se replient.

Après cette victoire, malgré les menaces qui pèsent toujours sur la région, les pèlerins affluent au Mont pour rendre hommage a l'ultime défenseur du royaume: l'archange Saint-Michel. En 1433, un incendie ravage une partie de la ville, les Anglais voulant profiter de cette occasion regroupent leur armée et préparent l'attaque. En 1434, les Anglais se ruent sur le Mont Saint-Michel, une bataille sanglante s'en suit. Les Anglais parviennent à faire une brèche dans le rempart et pénètrent dans la ville en criant déjà victoire. Heureusement, le capitaine du Mont réorganise ses troupes et contre-attaque si puissamment que les Anglais prennent la fuite en abandonnant deux bombardes. La victoire des troupes Montoises redonne confiance aux armées Françaises et, sur tout le territoire, les Anglais reculent. La bataille de Formigny, en 1450 apportera finalement la paix à la Normandie



Source Wikipédia

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 14:28

 Fougères est située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Ses habitants sont appelés les Fougerais.

Fougères (Felger en breton et Foujerr en gallo) est une sous-préfecture située à la limite de la Bretagne, du Maine et de la Normandie et tire son nom de la plante, ou de fous qui signifie fossé (en Bretagne et en Normandie, un fossé est une terrasse de terre formée des excavations faites de chaque côté de la banquette, et servant de séparation entre deux propriétés).

La présence de nombreux monuments mégalithiques en particulier en forêt de Fougères laisse à penser que la région était déjà habitée au Néolithique (2 000 à 5 000 ans av. J.-C.). La création de Fougères remonte au Moyen Âge. On retrouve la première mention du château de Fougères vers la fin du Xe siècle. C'était à l'époque une simple fortification en bois située sur une crête rocheuse, dont la position dominait avantageusement la vallée du NançonXIIe siècle, la population s'éloigne de la rive du Nançon et la ville se développe plus en hauteur, partagée en deux paroisses : Saint-Sulpice pour la ville basse et Saint-Léonard pour la ville haute. Dès le Moyen Âge, l'activité artisanale se développe autour de la tannerie, des tisserands et des drapiers dans la ville basse. et les marais environnants. À partir du

Bâtie au XIe siècle par les seigneurs de Fougères, la première fortification, défendue par Raoul II (1130-1194), est prise par Henri II Plantagenêt en 1166 et détruite. Raoul II, obstiné, la fera reconstruire en plus imposante, et elle deviendra une place forte défendant les frontières de la Bretagne. Cependant, la position géographique et les intérêts des seigneurs de Fougères les font souvent pencher en faveur du royaume de France. Quand Raoul IIIPierre Mauclerc s'empare de la ville en 1231, qui sera ensuite reprise par le roi. La fille de Raoul III, Jeanne de Fougères, mariée à Hugues XII de Lusignan, entreprendra de nouveaux travaux de fortification et embellira la ville. La fin du XIIIe siècle sera une période de paix et de prospérité pour Fougères. offre sa possession à saint Louis, le prince breton

En 1307, Philippe le Bel rachète le domaine mais le royaume de France ne s'y intéresse 
guère et ne l'entretient pas. Après divers combats et retournements d'alliances, Bertrand du Guesclin y pénètre en 1373, mais la situation ne s'améliore pas. Livrée à elle-même et victime du pillage, la population de Fougères demande assistance au duché de Bretagne. Elle rentrera dans son giron en 1428, vendue par Jean II d'Alençon. Mais en 1449, un dénommé François de Surienne, un mercenaire aragonais au service des Anglais, s'en empare et la met à sac, et ce, dans le but de forcer la Bretagne à s'allier à l'Angleterre. Il y aura de nombreux massacres, ce qui provoque la réaction de François Ier de Bretagne, bien décidé à se débarrasser des Anglais. Le duc de Bretagne s'allie à Charles VII de France, attaque le sud de la Normandie et met le siège devant Fougères. Surienne et ses hommes parviennent toutefois à résister et se rendent sous condition de pouvoir repartir libres. Cet épisode annonce la bataille de Formigny. Finalement La Trémoille, général français, s'empare de Fougères en 1488, lors de la guerre folle.

Au XVIe siècle, la ville perd son rôle défensif. L'artisanat continue à se développer, notamment le travail de l'étain (rue de la Pinterie). Pendant les guerres de religion, la ville reste catholique alors que Vitré est touchée par les affrontements avec les huguenots.


Jusqu'en 1775, Fougères ne fera plus guère parler d'elle. Le marquis de La Rouërie, un jeune homme exalté, part alors aux États-Unis pour lutter auprès des insurgés américains. De retour en France, après avoir été emprisonné pendant un mois pour avoir trop défendue la cause bretonne, il est accueilli en héros au pays natal. Lors de la Révolution, la fin des droits de la province de Bretagne, l'assermentation des prêtres, la Levée en masse furent les éléments déclencheurs d'une rébellion, la Chouannerie, dont la Conjuration bretonne de La Rouërie fut précurseur. En 1793, pendant la Virée de Galerne, les chouans et les Vendéens s'emparent de la ville qui est reprise quelques semaines plus tard par les républicains. Pendant huit ans, la ville et sa région passent de main en main, avec au passage de nombreux massacres et pillages. Le chef des chouans des environs de Fougères était le jeune général Aimé du Boisguy.

Fougères est classée ville d'art et d'histoire.


 

 

Le château de Fougères est l'un des plus imposants châteaux forts français, occupant une superficie de deux hectares. Constitués de trois enceintes, les remparts sont magnifiquement conservés. Si le logis seigneurial est en ruine, les tours s'élèvent encore avec majesté. Certaines sont visitables (tour du Hallay et tour de la Haye Saint-Hilaire (XIIe siècle), tour Raoul (XVe siècle), tour Mélusine). À l'entrée, on trouve un triple moulin à eau dont une roue fonctionne encore. L'accès à la courtine ouest permet d'observer la ville haute.

  Source Wikipédia 

Partager cet article

20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 14:20

Saint Malo (Sant Maloù en breton, St Mâlo en gallo) est située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine .Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville attire de nombreux touristes, en particulier l'été où elle voit sa population multipliée par 4 pour atteindre plus de 200 000 habitants.
Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, commerce et voyageurs) et un centre économique.

 


Saint-Malo est un port de mer situé sur la Manche, à l'embouchure de l'estuaire de la Rance. Ce bras de mer qui se transforme en rivière est délimité par l'usine marémotrice du barrage de la Rance côté mer et par la ville de Dinan côté terre (à 18 km de là).

L'accès au port de Saint-Malo est protégé par de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, par des tombolos sous-marins (visibles aux marées basses de vives eaux), par des îles ou îlots dont beaucoup furent fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bey et le Petit Bey, l'Islet du Fort National).

La ville intra-muros (le Saint-Malo historique) fut entourée de remparts construits et reconstruits du XIIe au XIXe siècles, auxquels les architectes Vauban et Siméon de Garangeau adjoignirent les fortifications insulaires. Une spécificité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sur le rocher qui supporte la ville intra-muros et ne tiennent que par le poids des pierres empilées.

Saint-Malo gouverne le Clos-Poulet (nom issu dit-on de "Pou-Alet", du latin Pagus Aleti, "le pays d'Alet", mais il est plus probable que le nom soit issu de Plou/Ploua-Alet: "paroisse d'Alet" en breton) qui est délimité par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. La ville fait face à Dinard. Cancale conclut à l'est la côte du Clos-Poulet, composant une partie de la Côte d'Émeraude.

Aujourd'hui, la commune inclut aussi les anciennes communes de Saint-Servan et de Paramé avec lesquelles elle a fusionné en 1967.

Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe. Elles sont provoquées par la concentration des eaux au cœur d'une énorme baie triangulaire entre Bretagne et Cotentin.

Au maximum, le marnage (amplitude entre marée basse et marée haute) peut y atteindre 14 mètres, soit plus du double du marnage ordinaire en Atlantique.

C'est pour cette raison que le barrage de l'usine marémotrice fut construite précisément sur la Rance (l'autre option étant la baie du Mont Saint-Michel) au début des années 1960.

L'histoire de Saint Malo remonte à l'antiquité, où cette région correspond à l'ancien centre maritime du peuple gaulois des Coriosolites, installés à la cité d'Aleth (actuel Saint-Servan). Sous l'influence des Romains, la ville de Corseul, dans les terres, se développe aux dépens de la cité d'Aleth. Aleth reste un port important et à la fin du IIIe siècle les Romains choisissent de le fortifier. À cette époque, face à Aleth, l'île de la future Saint-Malo est encore inhabitée.Lors du retrait de l'armée Romaine vers 420, Alet subit de nombreuses attaques venues du Nord. C'est ensuite que saint Maclou, venant de la région de l'actuel Pays de Galles, s'installe sur le rocher qui prendra le nom de rocher de St Malo en 541.Alet continue de se développer jusqu'à la fin du premier millénaire où, après plusieurs attaques des Normands, la ville est durablement affaiblie. Au milieu de XIIe siècle, le diocèse d'Alet est déplacé sur le rocher de Saint-Malo, mais on ne sait si l'arrivée de l'évêque précède ou suit la première urbanisation de Saint-Malo. Cet événement marque néanmoins la fin de la grandeur d'Alet. Désormais, la position stratégique du port est l'objet de conflits entre la Bretagne et le royaume de France. En 1490, la ville en profite pour proclamer son indépendance et devient une cité-état pendant quatre ans. Après un bref passage aux mains du roi de France au début du XVe siècle, Saint-Malo est définitivement annexée de la Bretagne à la France en 1493.

C'est avec la découverte des Amériques et le développement des échanges commerciaux avec les Indes que Saint-Malo prend son envol économique et s'enhardit considérablement. Les armateurs deviennent plus nombreux et des personnages de cette époque font la renommée de la ville. Jacques Cartier découvre et explore le Canada, les corsaires harcèlent les marines marchandes et militaires ennemies, tels Duguay-Trouin, puis un peu plus tard Surcouf. D'autres s'illustrent dans les sciences, tel Maupertuis, ou dans les lettres et la politique comme Chateaubriand. Modification du style de vie, les armateurs se font construire de belles demeures particulières appelées Malouinières.

L'essor de Saint-Malo trébuche à la Révolution française qui ne l'épargne pas. Saint-Malo continue ensuite de développer la pêche, en particulier la Grande Pêche vers Terre-Neuve. À la fin du XIXe et au XXe siècle, Saint-Malo développe son tourisme, notamment grâce à ses plages. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo est particulièrement touchée, la ville est dévastée à 80% par des incendies en 1944. Presque entièrement reconstruite à l'identique après la guerre, Saint-Malo est aujourd'hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance.

Source Wikipédia

 

Partager cet article